A propos
A propos de Julie sous les étoiles
Qui suis-je ?
Passionnée par le spectacle vivant, j’ai toujours trouvé dans le théâtre un espace où les émotions se révèlent, se frottent au réel, éclairent nos nuits comme nos journées.
Je m’appelle Julie, amoureuse des scènes, des coulisses, des voix et de tout ce qui fait vibrer l’art vivant.
Comédienne amateur, investie dans des associations et toujours curieuse de création, je parcours les plateaux, les festivals, les villes et les rencontres pour découvrir ce qui, sur scène, éclaire notre humanité.


J’aime le théâtre pour ce qu’il provoque : la surprise d’un plateau, la liberté d’une écriture, la fragilité d’un instant partagé.
Chaque texte est une invitation à entrer dans la réflexion que le la pièce propose — celle qui naît de l’émotion, de la beauté, mais aussi du trouble ou du surgissement.
Sous les étoiles, les spectacles prennent vie. Et j’ai envie de vous y emmener !
Ce blog est né d’un désir simple : partager ce que le théâtre offre de plus précieux.
Trop souvent perçu comme un art réservé à quelques initiés, il est pourtant accessible, riche, multiple. Derrière les grandes affiches et les salles prestigieuses, les petites scènes abritent des trésors d’inventivité, d’audace et de talent. Des créations intimes, surprenantes, essentielles
Pour le prix d’un film, on peut s’asseoir face à un plateau, entendre le rideau s’ouvrir, sentir la présence des acteurs, recevoir l’émotion brute. C’est cette magie-là que je raconte ici : celle du théâtre d’aujourd’hui, de ses élans, de ses enjeux, de ses voix nouvelles.
À travers mes mots, je veux transmettre cette lumière, ces vibrations qui font du théâtre un art profondément humain, à la fois miroir et respiration du monde.

Je trouve que le théâtre est un lieu de vérité. On dit généralement, il est vrai, que c’est le lieu de l’illusion. N’en croyez rien. C’est la société plutôt qui vivrait d’illusions et vous rencontrerez sûrement moins de cabotins à la scène qu’à la ville.
Albert Camus, dans Pourquoi je fais du théâtre ? (1959)
